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Archive Impériale

 
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Kahikan
Invité





MessagePosté le: Lun 16 Juil 2007 10:17    Sujet du message: Archive Impériale Répondre en citant

Archive : compte rendu de la campagne des Terres centrales, menées par l’Empire.

Document déclassifié sur ordre du représentant Kahikan
Transfère au département d’histoire militaire.


Ici se trouve le compte rendu général des opérations impériales pour le contrôle des zones centrales d’Arkaris.
Celle-ci sont divisées en trois secteur, le secteur de Volgen, sous contrôle impérial, celui de Jubilai, appartenant à l’Ordre et celui Fergas, rattaché au Cartel. Les opérations seront décrites de façon chronologique, même si il aurait aussi été possible de le faire de façon géographique. On distinguera trois grandes périodes, celle lié à la bataille pour le secteur de Jubilai et les deux batailles pour Volgen.
Cette campagne se déroule après la fin de l’infiltration dans le secteur de Laars et la stabilisation du front sud.
Une partie des données chiffrées est imprécises, du fait de la perte des archive de la cité forteresse de la Légion Impériale du Géni.
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Kahikan
Invité





MessagePosté le: Lun 16 Juil 2007 10:21    Sujet du message: Répondre en citant

La bataille pour le secteur de Jubilai, ou l’opération Heartbreak

Préparatif

A cette époque, les troupes impériales sont sous les ordres du représentant impériale Br'tt'kilgo. Le but de l’opération est de s’emparer du secteur de Jubilai en représailles à l’assaut de l’Ordre sur Taranis. L’opération devait impliquer trois factions. Le 7ème de para était l’avant-garde et devait s’infiltrer dans le secteur afin de prendre le contrôle des téléporteurs. Les Blood Angels devaient ensuite se téléporter afin de purger la région des troupes de l’Ordre qui devaient certainement s’y trouver. Enfin, la branche armée de la Légion Impériale du Géni devait tenir les téléporteurs capturés afin de permettre au 7ème de para de prendre les plaines de Jubilai et d’y prendre en embuscade les renforts ennemis. Des auxiliaires impériaux furent aussi prévus en tant que renfort. Le but était de frapper vite et fort afin de conquérir, puis de se préparer à un long conflit avec l’Ordre pour le contrôle de ce territoire.
Une diversion était aussi prévue sur le front nord, dans le secteur d’Eus, pour détourner une partie des troupes de l’Ordre.
Le plan d’attaque fut mis au point par le sergent La Porte et le major Kahikan, chefs du 7ème de para, et approuvé par Br'tt'kilgo, représentant impérial et Nathanael, chef des Blood Angels.

1er phase, 1er problèmes

Comme prévu, le 7ème de para se déploie en territoire ennemi pendant que les autres forces impériales se concentrent afin d’effectuer une téléportation groupée. Dès le 3ème jour, le 7ème de para signal une forte activité empêchant la prise par surprise du téléporteur principal du secteur. Br'tt'kilgo décide de maintenir l’opération. Les troupes rassemblées commenceront leur purge au téléporteur principal afin de s’en emparer. Le gros des forces impériales se met donc en route à pied.
8 jours après le début de l’opération, le 7ème de para s’empare de tous les téléporteurs secondaires, à l’exception de celui situé près de la frontière avec le Cartel, car considérer comme certainement sous surveillance. Ceci coupe la téléportation mondiale, isolant le secteur de Jubilai du reste de l’Ordre.

La guerre de position

Les forces de l’Ordre présentent dans la région contre attaquèrent aussitôt pour essayer de rouvrir la téléportation mondiale en recevoir des renforts. Ceci eu surtout pour effet de bloquer le 7ème de para sur les téléporteurs secondaires et de l’empêcher de prendre les plaines de Jubilai afin de se rendre au devant des renforts de l’Ordre. Ceux-ci n’eurent donc qu’un terrain difficile à traverser pour se rendre dans le secteur. Pendant ce temps, le gros des forces eu la désagréable surprise de découvrir que l’Ordre des Templiers avait établi une forteresse au niveau du téléporteur principal. L’espoir d’une victoire rapide s’étant envolé, les forces impériales commencèrent un long siège devant les lourdes fortifications des Templiers.
La situation fut stable pendant deux à trois semaines, c’est à dire le temps que l’Ordre puissent lancer une contre offensive avec des troupes fraîchement arrivées et lourdement équipées.

Le repli impérial

Les renforts de l’Ordre brisèrent l’encerclement au niveau du téléporteur secondaire le plus proche du gué. Leur attaque, violente et rapide, balaya littéralement toute résistance impériale. Le major Kahikan et le sergent La Porte furent gravement blessés lors de cet affrontement et durent être rapatriés sur Taranis. Là, Kahikan devint représentant de l’Empire et fut charger d’intensifier la diversion au nord. On peut d’ailleurs signaler que ses troupes prirent 3 régions sans rencontrer de véritable résistance, ce qui marque clairement l’échec de cette offensive en tant que diversion. Le sergent La Porte devint l’unique chef du 7ème de para et fut renvoyé sur le front pour sauver autant de troupes que possible.

Pendant se temps, les troupes de l’Ordre affrontaient celle de l’Empire au milieu des tranchées inondées dans les marais de Jubilai. Au dessus de leur tête, les canons de la citadelle des Templiers répondaient aux salves de l’artillerie de siège de l’Empire. Les combats durèrent plus d’une semaine sans qu’aucun des camps ne semble prendre l’avantage. Au bout de cette longue semaine de corps à corps, le représentant Br'tt'kilgo du être évacué suite à l’infection de ses blessures. Le moral impérial en souffrit et le principal corps d’armée se mit à reculer, perdant définitivement toutes chance d’atteindre le téléporteur principal pourtant à moins de 600 mètres de la ligne la plus avancée.

L’Ordre profita de ce répit pour intensifier ses assauts sur les téléporteurs secondaires. Le sergent La Porte, tout juste revenu dans le secteur n’eu pas d’autre choix que de faire évacuer le 7ème de para. Il eu une idée audacieuse. Plutôt que de tenter de rejoindre le gros de l’armée impérial, dont il était séparé par les lignes de l’Ordre, il décida d’emmener ses troupes en plein cœur du territoire ennemi. Le 7ème de para réussi contre toute attente à capturer suffisamment longtemps les plaines de Jubilai pour pouvoir effectuer la téléportation de ses membres survivants vers Taranis. Pendant se temps, les restes du corps principal purent atteindre la cité forteresse de la Légion Impériale du Géni.
La téléportation du 7ème de para marque la fin de l’opération Heartbreak.

Bilan

Le bilan de cet échec fut lourd pour les Impériaux. Tout d’abord les pertes humaines furent effrayantes lors du siège et de la retraite qui l’a suivi. On estime que plus de 70% des unités des Blood Angels et de la Légion Impériale du Géni engagés ont été mis hors de combat. Le record de 95% d’unité hors de combat fut atteint parmi les troupes auxiliaires de l’Empire, envoyer en renfort pour le siège et mal préparé pour ce genre de conflit. Le 7ème de para ne perdit paradoxalement que 40% de son effectif, malgré sa dispersion et un temps plus long sur le terrain. Ceci peut être expliquer par le fait que cette unité fut principalement engagée dans de l’infiltration et de la guérilla, type d’action pour lesquels elle est spécialisé. L’Empire perdit aussi une grande partie de ses canons de siège lourd, qui furent sabotés avant d’être abandonnés lors de la retraite. Cette perte fut très importante pour la suite des conflits menés dans le secteur de Volgen.

Les estimations impériales montrent qu’entre 50 et 75% des unités de l’Ordre présentent dans la région au début du conflit furent mises hors de combat. Par contre, seul environ 10% des troupes de chocs de l’Ordre venues en renfort le furent. L’Ordre du néanmoins se remettre de ce conflit qui avait ravagé son secteur le plus riche en ressource. Il ne put donc pas mener immédiatement une contre attaque contre l’Empire. Ce fut le Cartel qui saisi l’occasion.
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La Porte
Invité





MessagePosté le: Lun 16 Juil 2007 17:18    Sujet du message: Répondre en citant

Enregistrement oral relatif à l'opération Heartbreak
compte rendu du sergent d'infanterie Alboflède La Porte (7ème bataillon de parachutistes)

Cette bataille marque un tournant dans l'histoire militaire de l'Empire. C'est en effet à cette occasion que les principaux corps militaires impériaux furent mobilisés dans une action de concert, depuis la récession impériale.

Tout ne s'est certe pas passé aussi bien que prévu, mais au moins le mouvement a été amorcé.

Les hommes à cette époque furent témoin de l'histoire de l'évolution de l'espèce humaine. Ca, c'est ce que les scienteux disaient, en parlant des nouvelles aptitudes mentales des humains. Rapport à la détection psychique. Des connards, ouais. Ca a mis en danger la vie de tous mes hommes, tu parles d'une évolution.

C'est arrivé alors qu'on était en phase d'approche du téléporteur principale. Ca faisait une semaine que l'on aperçevait sa silouhette dans le lointain, et on commençait enfin à toucher au but. Et là on nous annonce que les soldats d'en face peuvent nous piffer à deux fois la distance normale. Merci de l'info, les gars, z'avez failli être utile.
Alors on a lancé l'assaut, sans même prendre le temps d'envoyer des éclaireurs, ni de se reposer après les semaines de marche forcée. Tout plutôt que de se faire coincer sans moyen de pression sur les bigots.
Alors au début, on s'est dit qu'on avait eu pas mal de chance, on avait réussi à les coiffer sur le poteaux à tous nos objectifs désignés. Et puis on a appris que les renforts venaient de partir. J'vous ai déjà dit qu'on avais mis des semaines à venir ? Ben on a du tenir tout ce temps là, à attendre que les aut' fasse pareil. Pendant des semaines, on a tenu face aux ordreux, nous demandant à chaque instant ou en étaient ces fichus renforts. Des semaines sans ravitaillement, sans répis, sans sommeil.
A la décharge des gars d'en face, leur armée était principalement occupé dans un conflit mineur avec le Cartel, quelque part à l'Est. Une lutte pour le Delta du Seull, ou des mines de Nassen. Notre action rapide de capture des téléporteurs nous a permis de maintenir l'équilibre des forces quelques temps.

Enfin, les fameux renforts sont arrivés. Mais pas uniquement les notres.
Bon sang vous auriez du voir ça. Planqué derrière les sacs de sable, le levé de soleil sur le gué de Jubilai, la radio déclamant "les renforts, les renforts, nous sommes sauvés"... et moi qui me disait "ouais, ben on n'est pas les seul a recevoir des p**ain de renforts". Une compagnie entière était en train de prendre pied. Et leur uniformes ne laissait aucun doute sur leur allégeance.
Pour moi, les renforts, c'était trop tard.
Je suis m'en suis sorti de peu. L'hopital de Taranis fait des miracles, des fois. Mais le temps que je revienne au front, c'était la débandade. Et Kahikan pouvait plus me soutenir, il s'était mangé une promotion, le pauvre.

Mais on s'est pas assis à attendre la mort, et on s'est sorti les doigts du c*l. Les ennemis étaient entre nos lignes et nous ? Et bien l'inverse était aussi vrai, s'pas ? C'était ça le truc. Ils sont chez nous ? On vas chez eux, ils nous y attendrons pas. Qu'on pensait. Effectivement, au début ils nous y attendaient pas. Jusqu'à ce qu'on tombe sur une cochonnerie de convois de ravitaillement en plein milieu du gué vers la plaine de Jubilai.

Bon sang, on lui aurait bien fait la peau, mais il avait déjà donné l'alerte. Ca aurait été qu'une perte de temps !
D'ailleur, le temps que l'on traverse, des soldats commençaient déjà à nous tirer dessus à partir de l'autre rive. Mais vu la distance, c'était symbolique plus qu'autre chose, si vous voulez mon avis.
La seconde mauvaise blague, c'est qu'arrivé sur la terre ferme, on s'est retrouvé au pied d'une citadelle. C'est à à ce moment là que l'enfer vraiment commencé. On s'est séparé en deux contingents. Chacun devait récupérer un téléporteur, et en cas d'échec rejoindre les région à l'Est, capturées pour faire diversion. On n'a pas pris le temps de se faire la bise croyez moi !

Moi et mon groupe on a pris nos cliques et nos claques, ainsi que la route du Nord-Ouest. Le gros des forces nous a suivi. Et c'était pas des rigolo. Autant les gardes du convoi de ravitaillement qui s'étaient armés à la forteresses n'étaient pas un grand danger, autant les templiers qui nous collaient au basques, eux savaient y faire avec une arme. Et pas n'importe quelle arme, il se battent tous aux G.M.P.
Vous le croyez, vous, ça ? Ils nous dégommaient avec les armes que nous avions mis au point !
On avait le médic avec nous, qui faisait son possible, mais au bout de quelques jour c'était quand même pas beau a voir. Surtout qu'on se payait une fichu montagne. Quand Bob s'est pété la cheville, on a du le laisser. Pauvre gars, il méritait pas ça. Mais nous non plus, et je pouvait pas sacrifier tout le monde pour lui faire plaisir.

Enfin on est arrivé en vue du téléporteur. Fallait s'y attendre, mais il était gardé.
Avec les gars on a décidé de se la jouer un peu subtil. Apparemment, on avait un peu plus l'habitude de la montagne que les cul-béni. Alors on a fait mine de prendre la direction des zones catpurées, et on a bifurqué vers la plaine. Techniquement, on n'était trop loin du TS pour représenter une menace de ce côté là. Mais notre entrainement d'hiver en montagne nous avait permis de conserver quelques forces de en réserve.
Et grand bien nous en a pris : les rufians gardant le téléporteur ont du recevoir l'ordre de nous intercepter, pour accélérer not' mort. Ben dès qu'ils ont mis un pied hors de l'installation on a mis le notre à la place ! Et pas qu'un peu !

On s'est barricadé avec tout ce qu'on avait sous la main, c'est à dire pas grand chose, pendant que Jim (notre tech) s'escrimait sur le télé pour y insérer nos coordonnées d'évacuation. Et là, on a croisé les doigts pour que l'aut' groupe aie fait son boulot.

Deux jours, encore, qu'on a du tenir. Deux jours sous les tirs continus qui tentaient de nous déloger. Ou de nous loger une balle dans la tête, question de point de vue. Alors je peux vous dire que quand tout le bordel c'est allumé, avec marqué "destination : Taranis" en gros plan, on a tous été soulagé.

*** fin de l'enregistrement ***
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Kahikan
Invité





MessagePosté le: Mer 18 Juil 2007 09:28    Sujet du message: Répondre en citant

La première bataille pour Volgen, connu sous le nom de Massacre de Volgen

Situation initiale

Les principales forces impériales viennent de finir leur retraite du secteur de Jubilai, et doivent encore se rassembler et se renforcer à Quandrom. Il leur faudrait en plus un temps de repos. Les renforts impériaux restant dans la région ont été déployés dans le sud, pour contrer une infiltration du Cartel. La région est donc pratiquement vide de troupe. Les civils travaillant sur ce secteur disposent de trois grandes forteresses où ils peuvent se réfugier en cas d’attaque. Ces dernières ne disposent plus de leur plein potentiel combatif, puisqu’une partie de leurs canons a été abandonnée dans le secteur de Jubilai. Néanmoins, leur armement reste impressionnant.
De son coté, le Cartel a préparé une de ses plus importantes factions, les Eridéens. Celle-ci sera soutenue par des mercenaires tout au long de la bataille.

Le Cartel bouge, pas l’Empire

Des le début de l’attaque du Cartel, les gardes frontière avertirent le haut commandement. Celui-ci considérant que la véritable offensive devait avoir au sud, et n’envoya pas en renfort les troupes qui y avaient été déployées. Les Eridéens purent donc prendre possession du sud du secteur de Volgen sans rencontrer de véritable résistance.
Ce n’est que lorsque la forteresse sud indiqua un afflux massif de réfugiés que le centre de commandement impérial tint compte de la menace. Il s’averra alors impossible pour l’Empire d’envoyer massivement des renforts. Les troupes au sud étaient dispersées à la recherche de Cartéliens infiltrés, et ses principales factions étaient en phase de reconstitution de leur effectif, après l’opération Heartbreak. Seul les troupes de la diversion du secteur d’Eus purent être envoyées. Leur faible nombre ne pouvant néanmoins pas offrir la victoire à l’Empire, des renforts furent promis à leur commandant, le représentant Kahikan.

La progression cartélienne

Les Cartéliens remontèrent vers le nord du secteur de plus en plus lentement, au fur et à mesure que la résistance impériale se raidissait. Pendant cette progression, les civils impériaux reçurent ordre de rejoindre leur abri dans les forteresses. La principale directive de Kahikan était de ne pas perdre la téléportation mondiale, afin de permettre aux renforts promis d’arriver. L’avance du Cartel fut finalement bloquer aux portes de la cité forteresse Faenadar’h et à 8 km du téléporteur principal. Le front s’étant rétrécit, avec l’approche de ces objectifs, la défense impériale souffrit moins de son infériorité numérique. Il est aussi possible que la promesse du représentant Kahikan, d’exécuter personnellement le premier impérial qui voudrait s’enfuir par le téléporteur, ait motivé les forces impériales à se battre jusqu’au bout. Le dernier gain du Cartel fut de prendre le téléporteur secondaire le plus à l’ouest du secteur. Ceci mis fin à l’espoir impérial de recevoir des renforts rapidement.
Etant maintenant sûr que les renforts mettraient au moins deux semaines à venir, il ne restait aux impériaux que deux solutions, la fuite ou le siège. Le représentant impérial Br’tt’kilgo, contacta son homologue, pour l’informer qu’il se mettait immédiatement en route avec les forces déjà rassemblées. Un second contingent devant suivre sous peu.

Le temps du siège

Kahikan décida donc de tenir ses positions jusqu’au bout, et ses homme le suivirent. Il mis en place un imposant système de défense reliant la cité forteresse Faenadar’h au nord, et le téléporteur principal. Le colonel Orchal, chef de la Légion Impériale du Géni, eu ordre de conserver la forteresse accessible pour les troupes au téléporteur principal. Un flux continu de matériel et d’homme pu donc être instauré dans les deux sens, ce qui permit aux Impériaux de souffler. Ceci leur permit de repousser les offensives cartéliennes pendant une semaine, en ne subissant que de faible perte. Les Cartéliens durent même parfois reculer devant de violentes contre attaques. Malheureusement, cette situation ne dura pas. Désertion ? Incompréhension ? Quoiqu’il en soit, le téléporteur de Faenadar’h fut abandonné, et le Cartel put s’en emparer. Ceci isola les troupes impériales en poste au téléporteur principal de la forteresse. Celles-ci durent subir un nouvelle assaut cartélien, sans soutient, et cette fois, elles cédèrent du terrain. Le représentant Kahikan ordonna à ses troupes de tenir une semaine, afin de préparer la retraite. Les forces du Cartel ne leur laissèrent pas autant de temps. Galvanisées par une nouvelle avancée et rejoint par des troupes fraîches, elles firent tomber la place en trois jours d’un assaut continu et meurtrier. Kahikan ordonna à ses unités restantes de se disperser et de commencer la guérilla.
On raconte qu’il fut ensuite poursuivi par un cartélien, soit disant immortel, du nom d’Alucard. Leur combat aurait duré une semaine entière, au cœur du désert rocailleux de Volgent. Ils n’auraient arrêté de se battre que parce que leur armes auraient fondu à force de se tirer dessus en continu. Aucun témoignage n’est cependant venu étayer cette histoire, et le représentant Kahikan n’est pas vraiment loquace dessus. Le nom d’Alucard fut néanmoins associer au un combattant cartélien qui causa le plus de perte à la guérilla.
Quoiqu’il en soit, Kahikan apparu dix jours après la chute du téléporteur principal, à la forteresse centrale. Il découvrit qu’en son absence, le colonel Orchal avait rassemblé tous les civils, les forces militaires et le contenu des coffres régionaux, à la cité forteresse Faenadar’h ; et que le siège s’y déroulait toujours.

Les forces cartéliennes s’étaient en effet massées devant Faenadar’h, dans l’espoir de faire tomber le dernier obstacle sérieux à leur conquête du secteur, et de capturer le trésor qui y était conservé à l’abris. Pour les repousser, le colonel mis en place tout le matériel dont disposait encore le géni après Jubilai. Canons de siège, tourelles mitrailleuse et lance flamme, positions retranchées, et imposantes fortifications afin que les bombardements ne touchent pas les autres installations, le tous disposant de réserve de munition suffisante. Par contre, les seules troupes encore à disposition était des réservistes, ce qui limitait fortement les possibilités de contre attaque. Sur le papier, la cité ne pouvait tomber que si ses défenseurs l’abandonnaient, où face à un ennemi extrêmement nombreux, bien armé, et motivé. Il se trouvait que les forces cartéliennes l’étaient. Elles commencèrent donc le siège méthodiquement, par des tirs d’artillerie et des tranchées d’approche. Leurs travaux furent finis au bout d’une semaine, et des assauts directs, facilement repoussés par les Impériaux, commencèrent. C’est alors que la première vague de renfort impérial arriva.

Ces renforts furent utilisés pour essayer de briser l’encerclement, et de créer un couloir sécurisé, par où les civils impériaux pourraient enfin fuir le secteur et ses combats. Si ils réussirent la première étape, la seconde se révéla impossible. Seul le trésor régional put être évacuer. Tout les convois civils, plus voyant, furent attaqués et repoussés avec de lourde perte. Finalement, les impériaux se retranchèrent de nouveau dans la forteresse, en attendant la seconde vague de renfort.
Le représentant Br’tt’kilgo fut de nouveau gravement blessé, laissant le commandement au colonel Orchal.

Quand l’Ordre s’en mêle

Après avoir récupérer de la bataille de Jubilai, l’Ordre récupéra les régions perdu lors de la diversion d’Eus, puis, ne rencontrant aucune résistance, commença à s’enfoncer dans les terres de l’Empire. Après avoir franchis le secteur de Doven, les troupes de l’Ordre s’orientèrent vers la Muraille de Volgen. La raison en est toujours inconnue pour les autorités impériales. Peut être ne voulaient elles pas se retrouver une nouvelle fois au prise avec les imposantes défenses de Taranis. Peut être était-ce une tentative pour détruire l’Empire, en accord avec le Cartel. Ou alors leur cible était tous simplement Quandrom. Quoiqu’il en soit, elles rencontrèrent l’avant-garde de la seconde vague de renforts impériaux à la Muraille de Volgen. Le combat qui s’en suivit fut extrêmement violent, et le front ne tarda pas à s’allonger à travers les steppes de Doven. L’effet le plus direct, lors de la première bataille pour Volgen, fut de priver la cité forteresse impériale Faenadar’h des renforts qu’elle attendait. Ceci permis au Cartel de prendre l’avantage.

La boucherie de Faenadar’h

Dans la cité assiégée, la nouvelle de l’interception des renforts causa un vent de panique parmi les civils. Ceux-ci voyaient en effet pour la première fois la menace d’être réduit en esclavage par le Cartel devenir réelle. Les hommes valides furent alors autorisés à porter une arme pour tenter une sortie. Cette dernière tentative se solda par un échec cuisant. Les miliciens impériaux n’avaient en effet aucune chance face aux troupes cartéliennes bien entraînées. Ceci entraîna aussi la perte de nombreuses armes, qui manquèrent afin de maintenir un feu nourrit à la fin du siège.

Quelques temps plus tard, les Cartéliens vinrent à bout des fortifications de la cité. Ceci leur permis de prendre pied dans le périmètre défensif, et d’attaquer directement les forces et installations de défense. Ceci leur offrit également l’opportunité d’avancer leur canon lourd pour pilonner directement la ville, puisqu’ils n’avaient plus à craindre de riposte impériale. Les unités impériales se replièrent pour défendre les abris des civils. Les forces cartéliennes se ruèrent dans les brèches leur permettant d’atteindre les entrepôts de la cité. Une double déception les y attendait. Tout d’abord, ceux-ci étaient pratiquement vides, le trésor ayant déjà été évacué, et les armes et munitions ayant servi à leur tirer dessus. Il n’y restait qu’un peu de matières premières. Ensuite, au milieu des entrepôts se tenait le colonel Orchal, de la Légion Impériale du Géni. Devant les yeux médusés des forces cartéliennes présentent, il activa l’autodestruction de ce quartier de la ville. Les Cartéliens restant s’en prirent alors au quartier civil, dans l’espoir d’y trouver quelques richesses. Ils n’y découvrir que les derniers soldats impériaux retranchés, des femmes et des enfants. Lors de leur tentative pour s’emparer du premier niveau des abris, ils furent confrontés à une résistance fanatique de ses occupants. Ceux-ci étaient près à tout pour ne pas se rendre. Les femmes reprenaient les armes des soldats quand ils tombaient, ou se jetaient sur les grenades afin d’éviter que d’autres soit blessé. Les enfants commencèrent par jeter des pierres aux mercenaires du Cartel, puis lorsque ceux-ci pénétrèrent enfin l’abri, ils s’accrochèrent à leur jambe avec des bâtons de dynamite allumés, causant de nombreuses pertes. Les forces cartéliennes renoncèrent alors à s’emparer des abris. Elles emmenèrent les canons de siège jusque dans la cité et enterrèrent les civils restants à coup d’obus de 480.
La chute de la cité de Faenadar’h marque la fin de la première bataille pour Volgen.

Bilan

Tout d’abord, le bilan le plus terrible est pour l’Empire. Du point de vue du moral, il s’agit en effet de la seconde bataille consécutive de perdu. Au niveau humain, les forces impériales, principalement constituées de milice civiles armées à la hâte ne firent pas le poids face aux forces du Cartel et furent massacrées. Le bilan humain fut également alourdi par les pertes civiles. Au niveau du matériel, la plus importante citadelle impériale fut rasée, ce qui nécessitera des années de reconstruction. L’Empire du, de plus, immédiatement se pencher sur le problème de l’Ordre ivre de vengeance et sur l’offensive cartélienne dans les six duchés. Le haut commandement impérial subit aussi une épuration à cause de son incompétence à prévoir, puis à résoudre la crise. Comme le dit l’Empereur, « la victoire ne nécessite aucune explication, la défaite n’en permet aucune ». Même si aucune information ne fut donnée sur le résultat de la purge elle-même, le représentant Kahikan s’autoproclama stratège impérial à la suite de celle-ci, pendant que le représentant Br’tt’kilgo fut hospitalisé pour « une maladie rare contractée dans les Basses-Terres de Jubilai ». L’Empire était clairement dans une période de crises.

De son coté, le Cartel, si il put revendiquer une grande victoire, du bien vite déchanter. Tout d’abord, il ne récupéra aucune richesse directement exploitable, les impériaux ayant évacué ce qui pouvait l’être, et détruit ce qui ne l’était pas. Il ne put même pas rembourser le prix du matériel investi dans l’opération. Un autre problème vint des mercenaires, qui après avoir touché leur maigre solde, se plaignirent de n’avoir rien gagné en pillage et donc de s’être fait avoir. Des rumeurs courent selon lesquels, les Eridéens auraient réglé le problème de façon musclée. La résistance, mené par les forces de guérilla de Kahikan, fut aussi un problème récurant pour le Cartel. Même si les pertes cartéliennes avaient été faibles, la levée d’une armée était bien trop coûteuse pour traquer quelques soldats isolés, mais leur présence empêchait toute exploitation de la région. Ces forces de résistance allant même jusqu’à mener des raids limités dans le secteur de Fergas. Enfin, la réputation du Cartel baissa sérieusement, suite au massacre de civils presque sans défense. Car si les impériaux du premier niveau des abris étaient armés, ce n’était pas le cas pour ceux des étages inférieurs, qui furent écrasés par les obus et les décombres. Ceci devint d’ailleurs un des principaux griefs de l’Empire à l’encontre du Cartel. Si la conquête fut une réussite pour le Cartel, le bilan économique pris la forme d’un gouffre. C’est peut-être pour cela que le Cartel lança aussi une offensive sur le secteur de Jubilai, ou que l’on ne trouva aucune force mercenaire pour défendre le secteur lors de la seconde bataille de Volgen.
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Kahikan
Invité





MessagePosté le: Jeu 19 Juil 2007 09:29    Sujet du message: Répondre en citant

La seconde bataille pour Volgen, connu sous le nom d’Opération étau

Préparatif

Cette opération, qui eu lieu plus d’un mois après la précédente bataille, fut organisée par le représentant impérial Kahikan. Elle impliqua le 7ème de para, toujours sous les ordres du sergent La Porte, les forces de guérilla, directement commandées par Kahikan, et la Légion Impériale du Géni, sous les ordres du colonel Orchal, laissé pour mort dans sa forteresse, mais bien décider à prendre sa revanche. D’importantes réserves furent prévues avec les forces de volontaires impériaux, et la faction des Blood Angels. Ces troupes ne devaient s’engager que si le plan se déroulait correctement. Dans le cas contraire, elles avaient ordre de ne pas intervenir, afin de ne pas alourdir le bilan impérial, et d’être prêtes à bloquer toute contre offensive.

La première phase du plan impérial était une reconnaissance de la part de la guérilla, afin de connaître les forces cartéliennes en présence et leur disposition. La seconde était l’arrivée simultanée de la Légion Impériale du Géni par l’ouest, et du 7ème de para par l’est. Ce dernier avait pu atteindre ses positions après l’opération LEMMINGS, en traversant le secteur de Fergas sans être repéré. Le but de cette manœuvre était de prendre possession d’autant de téléporteur que possible, et de bloquer les forces cartéliennes sur leur position. Le 7ème devant en plus arriver par la route d’où aurait du venir les renforts du Cartel ; ceci afin d’augmenter l’impact psychologique de cette manœuvre. La troisième phase était l’arrivée des réserves de façon à écraser rapidement les troupes cartéliennes, puis un repositionnement à la frontière de pour placer les éventuels renforts cartéliens devant le fait accompli.
Du coté du Cartel, les Eridéens, étaient la seule force présente, et se contentait d’effectuer des patrouilles régulières de manière à limiter les effets de la guérilla.

Le premier mouvement impérial

La Légion Impériale du Géni fut la première à engager le combat. Son premier détachement réussit à capturer le téléporteur à l’Ouest du secteur. Son second détachement prit les ruines de sa cité, mais fut arrêtée au téléporteur nord, par les Eridéens, rapidement mobilisés. La guérilla prit sans difficulté le téléporteur est. Enfin, le 7ème de para s’empara du téléporteur le plus au sud. Les forces qui avaient atteint et sécurisé leur objectif se précipitèrent vers le téléporteur principal. En moins d’une semaine, les Eridéens avaient été coupés du Cartel.
Ceux-ci se préparèrent donc à devoir tenir leur position relativement longtemps. Ils réhabilitèrent l’ancien système défensif impérial reliant le téléporteur nord et le central. En même temps, ils envoyèrent des unités tenter de reprendre un des téléporteurs secondaires pour récupérer la téléportation mondiale.

Déception et fuite cartélienne

Très rapidement, il apparut qu’utiliser les anciens retranchements impériaux était une mauvaise idée. Non pas que leur disposition fut mauvaise, mais les assaillants impériaux, le stratège Kahikan et le colonel Orchal, étaient ceux qui avaient conçu et mis en place ce système de défense. Ils en connaissaient donc les pièges, les forces et les faiblesses. Ceci leur permis d’infliger des pertes relativement lourdes au Cartel, sans subir trop de dommage ; ce qui est d’autant plus remarquable que les impériaux ne bénéficiaient pas de la supériorité numérique localement, ni de retranchement.

Pendant ce temps, les contre attaques contre les téléporteurs capturés par les Impériaux échouèrent lamentablement. Non seulement les unités cartéliennes se trouvèrent confrontées à des garnisons préparées à les recevoir, mais en plus elles furent ensuite poursuivit lorsqu’elles tentèrent de se replier. Apprenant cela, les Eridéens décidèrent de concentrer toutes leurs forces sur le téléporteur principal, afin d’éviter de se faire massacrer. Ils abandonnèrent donc le téléporteur nord et rappelèrent toutes leur unité. Devant ce mouvement, le représentant Kahikan, qui dirigeait l’assaut sur le téléporteur principal, ordonna la retraite temporaire de son groupe, et appela ses réserves pour la curée.

Les Eridéens croyant voir leur chance, intensifièrent leur attaques sur ce groupe et le suivirent dans sa retraite. Ils furent avertis de leur erreur 48h plus tard, quand un de leur éclaireur leur annonça qu’une véritable marée d’Impériaux arrivait sur eux. Comprenant qu’ils étaient perdus si ils tentaient de résister, ils prirent la fuite aussi vite que possible. Ils abandonnèrent derrière eux positions stratégiques, matériels et même leurs blessés en s’engageant dans une course folle, avec l’armée impériale sur leur talon, pour atteindre la sécurité des forteresses du secteur de Fergas. Ils échappèrent de justesse à l’encerclement tenté par les garnisons des téléporteurs est et sud et réussirent à rejoindre leurs terres, non sans avoir à mener un difficile combat d’arrière garde. La fuite du dernier cartélien marqua la fin de la seconde bataille pour Volgen.

Bilan

Cette bataille fut une grande victoire impériale. Les Impériaux y défirent les conquérants de leur région et purent se venger de leur défaite, lors de la première bataille de Volgen. Ils reprirent le contrôle du secteur en trois semaines, et ne laissèrent aucune unité cartélienne vivante après leur passage.
Seul les forces engagées lors du premier mouvement impérial eurent à signaler des pertes. Les unités hors de combat du premier groupe représentèrent environ 40% de l’effectif, pertes qui purent immédiatement être comblé grâce à la campagne de recrutement en cours. Il est même à signaler que le 7ème de para sorti de cette bataille avec un effectif plus important que lors de son engagement, principalement du à l’incorporation des troupes de la guérilla. Les autres forces impériales étaient parfaitement opérationnelles, malgré la longue distance qu’elles venait de parcourir.
De leur coté, les Eridéens avaient également entre 25 et 45% d’unité hors de combat, grâce à une retraite effectuée au pas de course et à la perte d’un peu de leur dignité. Il est néanmoins certain qu’ils auraient été presque anéanti si ils avaient tenté de combattre.
D’un point de vue psychologique, cette victoire permis aux Impériaux de relever la tête après leurs défaites dans cette zone d’Arkaris. Elle leur permit également de sortir de la situation incertaine ou la purge de leur haut commandement les avait placés, en asseyant enfin la position du représentant Kahikan en tant que stratège.
Celui-ci utilisa immédiatement cette armée revigorée pour se lancer à la reconquête des six duchés. Il ne laissa donc pas retomber le moral de ses troupes, et profita même de la volonté d’en découdre des Blood Angels, qui avaient été privé d’un glorieux combat. Ceux-ci se rattrapèrent largement dans le sud. Pendant ce temps, la reconstruction des forteresses impériales débuta.
Enfin, cette bataille fut l’occasion de tester et d’améliorer de nouvelles tactiques de combat, mieux adaptées aux spécificités des Impériaux. Elles furent ensuite mises en application dans les six duchés, avec le succès que l’on connaît.

Il est tout de même bon de noter que certains nobles impériaux, certainement en désaccords avec sa récente nomination, firent remarquer au représentant Kahikan que le Cartel n’aurait pas abandonné le secteur aussi facilement si l’Ordre ne l’avait pas attaqué. Le représentant répondit que l’on pouvait considérer cela comme une fortune de guerre, et que cela ne remettait pas en cause la victoire, qui était principalement du au fait que pour la première fois, les Impériaux avait gardé l’initiative tout au long de la bataille. La réquisition des fils héritiers de ces nobles, peu après, n’eu bien entendu aucun lien avec cette discussion, car effectuée par un bureau indépendant.
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